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 Yoo Myeong Hee - nothing is more valuable than life

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Yoo Myeong Hee
Âge : 24
Occupation : chirurgienne
Quartier : Buk
Situation : célibataire au coeur perturbé
Don : mémoire décuplée
Niveau : 4
Multicompte : gao hwa young (iu); moon sakura (sana; twice) & lee jung ran (hyuna)
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Dim 5 Fév - 3:34
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YOO MYEONG HEE

Don’t give up just because you don’t know what to do
Lieu de naissance : Sokcho, Corée du Sud.
Date de naissance : 25 juillet 1992.
Âge : 24 ans.
Nationalité : Coréenne.
Taille : 1m60.
Poids : 45kg.
Orientation sexuelle : hétérosexuelle.
Situation amoureuse : mariée à son scalpel.
Métier : Chirurgienne.
Étude : Faculté de médecine; bac +10.
Revenu : Riche.
Don : Mémoire décuplée.
Signe distinctif : Une cicatrice en forme de lune au niveau de la hanche et une autre qui forme comme deux arcs sur la cuisse.
Groupe : Moon.

Charitable

Froide

Audacieuse

Hautaine

Empathique

Orgueilleuse

Sincère

Bornée

Travailleuse

Narcissique
On raconte que les nouveaux nés pleurent leur vie passée à la naissance. Que leurs larmes représentent toute la peine qu'ils ont pour les personnes qu'ils quittent. Qu'ils finissent par oublier dans les jours suivant, s'apprêtant à débuter une toute nouvelle vie. Ils entrent de plein pieds dans un nouveau monde. Mes parents m'ont raconté que je n'ai pas beaucoup pleuré le jour de ma naissance. Il faut croire que tout comme dans cette vie, je n'étais pas une personne beaucoup attachée aux autres. Je me suis toujours demandé comment les autres faisaient pour avoir tout un tas d'amis, pour trouver l'amour de leur vie et ce genre de choses. Comment être sociable, pour être plus précise. Je n'ai jamais été douée pour me socialiser. Il me semble même qu'un jour j'ai jeté un saut d'eau sur la tête d'une fille, en maternelle, parce qu'elle m'avait rejeté de son groupe. C'est le genre d'histoire que l'on raconte dans les dîners en famille, lorsqu'on a enfin l'occasion de tous se revoir. Le genre d'histoire qui fait rire tout le monde mais qui montre une profonde réalité : toute ma vie durant, je n'ai été que seule.

C'est à Sokcho que j'ai vu le jour, un certain vingt-cinq juillet mille neuf cent quatre-vingt douze. J'étais un bébé calme, un bébé maigre, un bébé blanc comme la neige. Toute mon enfance s'est déroulée dans cette ville, marquée par la grande guerre de Corée. Ma grand-mère m'a toujours conté ces histoires sur les soldats, se battant pour le pays. Ils voulaient le sauver, et ils ont réussi. Sa mère est restée au Nord et, si l'on en croit ses histoires, mes origines seraient Nord Coréennes. J'ai longtemps cru que ces origines pouvaient tout expliquer, mais il faut croire que je me trompais. Les dons se répandent sur toute une génération. Et j'y suis comprise. Mon don est survenu très tôt, beaucoup trop tôt. Ma mère l'a compris immédiatement, aussi je n'ai pas été livrée entre les mains de divers scientifiques voulant étudier des cas comme le miens. Vous trouveriez normal que votre enfant parle parfaitement à presque dix mois ? Peu de temps fut écoulé avant de comprendre que je faisais partie de ces enfants étranges, anormaux. Leur amour était plus fort que ça, aussi ma famille a toujours su me protéger. J'ai ce que l'on nomme une mémoire décuplée. Autrement dit, je suis capable de retenir à la perfection toute ce que j'entends, voit ou vit. Tout simplement. Le plus gros problème de ce don est mon incapacité à pouvoir le contrôler: je retiens tout, sans filtre. Pourtant il existe tant de choses que je voudrais oublier...

Nous vivions dans une grande maison traditionnelle, construite depuis des siècles au bord d'une falaise. La vue était imprenable ! J'adorais me perdre dans la contemplation de la mer ou du coucher de soleil, assise sur le grand balcon avec les pieds dans le vide. C'était le genre de scène qui réussissait à vider mon esprit, me faire penser à rien. Juste à cette étoile de feu, brillante, s'effaçant derrière la mer. Volant vers d'autres contrées. Il suffisait de me concentrer sur la beauté du paysage pour tout oublier, ne serait-ce qu'un court moment. Encore aujourd'hui, je dois avouer avoir besoin de ces moments de calme absolu pour oublier, même quelques instants, tout ce que je peux vivre en une journée. Travailler au milieu de blessés et de malades n'est pas toujours évident. Si l'on ne pose pas un filtre sur son regard dans certaines situations, nous pourrions tous devenir complètement, parfaitement cinglés. Il parait que la passion pour la médecine m'est venue très tôt. Enfant, je suivais mon père médecin dans les campagnes autour de Sokcho, l'observant avec minutie et retenant tout les noms des différentes maladies. Chaque geste, chaque soin, chaque médicament. Tout prenais place dans mon esprit tel une fabuleuse machine. Je piquais ses livres dans la grande bibliothèque, lisant déjà des exemplaires universitaires à tout juste dix ans. C'était parfaitement anormal, mais nous le vivions bien. « Il faut savoir être tolérant. Accepter les autres pour être accepté soi-même. Le monde serait bien plus lumineux ainsi. » Tel était ce que répétait mon père. Il était l'homme le plus altruiste et généreux que j'ai jamais côtoyé. Ma mère l'aimait pour ces qualités, alors qu'il était fou d'elle pour sa tendresse et sa charité.

Tous cependant ne semblaient pas aussi tolérant. Au plus grand malheur de ma famille. Il fallait cacher mon don, ne pas le montrer aux autres sous risque d'être prise pour une démone. Mes parents affirmaient que je n'étais qu'une enfant curieuse et intelligente, capable de fort bien raisonner pour mon jeune âge. Mais plus je montais dans les classes, plus j'en apprenais, plus ils se doutaient de quelque chose. Une fille aussi avancé ne peut pas être normale, ni même un simple génie. La campagne a plus de mal que la ville a accepter les personnes hors norme. C'est un fait, ce n'est pas une grande découverte. Loin de là ! Chaque jour, j'étais anxieuse à l'idée d'être découverte et envoyée entre les mains de je ne sais quel scientifique. Qui sait ce qu'ils seraient capable de faire, ou jusqu'où ils étaient prêt à aller ? C'est donc douze ans seulement que j'ai atterri au coeur de Busan, dans la maison de mes grand-parents paternels décédés lorsque je n'étais qu'un bébé. Il en avait hérité et s'il avait longtemps pensé que cette maison n'était qu'un patrimoine susceptible de rester vide, cette maison s'avéra bien plus utile qu'il ne l'avait imaginé. Mon père posa un baiser sur mon front, ma mère m'enlaça et ma grand-mère orna mon cou d'un collier muni d'un coeur. Je n'étais qu'une jeune enfant, pourtant j'avais toute la maturité d'une grande fille. Ils me prévinrent: rester discrète, user des choses avec soin, travailler dur. Et un millier d'autres mises en garde que chaque parent donnerait à un enfant. J'entrais dans un nouveau monde, un nouvelle vie. C'était comme une renaissance. Mais je ne saurais dire si elle était réellement aussi fabuleuse qu'elle ne le paraissait.

Busan était une ville merveilleuse. Beaucoup de monde se déplaçaient, bougeaient, oubliant les autres. C'était une ville individualiste et, au départ, je me sentie affreusement seule. Mais on dit que l'on s'habitue à tout, avec le temps. C'est vrai. Dans cette grande demeure traditionnelle et vide, j'ai fini par accepter le silence et la solitude. Le grand salon, la petite cuisine, la tendre salle de bain, les quatre chambres, l'immense jardin. J'avais pris une habitude : me rendre au lycée, rentrer, lire, manger, dormir. Une vie routinière que j'ai fini par apprécier plus que tout et qui me procurait un sentiment de sécurité. La maison étant un peu éloignée des autres, peu faisaient le lien. Il faut croire que l'on ne fait plus autant attention à une gamine seule qu'auparavant. Rapidement, j'ai du apprendre à devenir autonome. Cuisiner, laver, lessiver. La seule compagnie qui comblait ma solitude était ce chat au pelage tigré, que j'ai fini par adopté. Il était presque aussi solitaire que je l'étais, ne demandant qu'à être nourri et logé, sustenté et au chaud. Nous sommes encore ensemble aujourd'hui, même s'il se fait âgé. Nous nous accompagnions dans notre solitude. C'est de cette manière que j'ai vécu mes douze années sur Busan. J'ai passé mon diplôme secondaire à treize ans, puis j'ai choisi de faire médecine à l'université. Marchant dans les pas de mon père, continuant sur ma première passion. Rien de bien intéressant n'est à ajouté. J'avais très peu d'amis, aucun petit ami. J'étais l'étrangère, l'alien, la surdouée. Beaucoup de personnes ont du mal à se lier avec ceux qui leur sont différents. Sur ce point, Busan n'était pas si différente que Sokcho.

C'était étrange d'évoluer parmi des personnes qui ont cinq ans de plus, voir davantage. Même si vous êtes intellectuellement apte, je ne me sentais pas toujours à ma place. Trop différente, trop spéciale. J'ai passé chaque année de médecine avec la meilleure des mentions. Je réussissais tout ce que j'entreprenais. Examens, mémoire, thèse, stages. Bien sûr, je n'avais pas autant de mérite que les autres. Ils passaient des nuits blanches sur leurs cours alors qu'il me suffisait d'écouter pour retenir le moindre mot. Le côté théorique était injuste, mais je pense que la pratique a été révélatrice. La mémoire ne joue par sur vos doigts, sur la manière dont vous effectuez les bons gestes sur les patients. Pouvoir opérer correctement une personne est tout un art. Dans ce dernier j'étais douée, très douée. Ce métier était encré dans mes veines, d'une certaine manière j'avais été faite pour ça. Aider les autres, les soigner, sauver leur vie et ce peu importe leur couleur, leur religion, leur âge, leur origine social, qu'ils possèdent un don ou non. Chaque vie est quelque chose de précieux, quelque chose d'unique et de miraculeux. Je l'avais parfaitement enregistré tout au long des années avec mon père. « Chaque être humain à sa place sur terre. Si le destin l'a décidé ainsi, nous ne sommes personne pour aller contre lui. Tout ce que nous sommes capables de faire, c'est de l'aider lorsqu'ils nous le demande. » Mes parents ont toujours su m'inculquer de merveilleuses valeurs et peut-être que si la vie n'avait pas décidé de me jeter entre les bras de la solitude, je ne serais pas aussi renfermée.

Depuis peu, je sors dans les rues de Busan. J'essaie d'être plus sociable, même si cela me demande un effort surhumain. Comment peut-on être aussi extraverti ? Cela reste un mystère complet à mon sens ! Pour dire vrai, je ne le fais que pour satisfaire ma meilleure amie qui pourrait parfaitement venir me tirer par le bras pour m'emmener faire un tour en ville. Et cela de force ! L'asociale silencieuse. Tel est le surnom donné par ses soins et par la plupart de ses amis. Rien de bien méchant, simplement taquin. Ils m'apprécient, et je dois avouer que ma meilleure amie est sans doutes l'une des personnes les plus essentielles à ma vie. Cette dernière m'a accompagnée tout au long de mes années d'étude, devenant ma plus grande conseillère. Tel une seconde famille. Nous avons passé nos épreuves ensemble. C'est l'année dernière que j'ai obtenu mon diplôme de chirurgienne, et je travaille depuis ce jour à l'hôpital Moonhwa. C'est éreintant, épuisant. Mais je m'y plais. Comment pourrait-il en être autrement alors que vous vivez de votre passion ? Ce métier est toute ma vie, même si certains ne semblent pas le voir ou le comprendre. Trop peu souriante, trop peu chaleureuse. Aussi froide que mon stéthoscope. Parait-il. C'est vrai, en grande partie. Pourtant j'aime profondément l'être humain ! Il faut croire que la solitude m'a rendue plus froide et hautaine que jamais. L'exil, la vie loin de ma famille, l'abandon, le froid, la peur. Tout ces éléments m'ont construite et forgée. Je suis un coeur de glace qui cache une boule de feu en fusion.

Une foret se situait juste à côté de la demeure familiale et de nombreux renards aimaient s'en approcher. Alors que je n'avais que cinq ans, l'un d'entre eux me mordit quand je lui tendit de quoi se nourrir. J'en garde deux cicatrices ▲ Le matin j'aime courir dans les vieilles rues de Buk et grimper le mont Jangsan. Rester en bonne forme est une chose essentielle à mes yeux ▲ Mon plus gros problème reste mon manque de sommeil. Même si je n'en ai pas besoin de beaucoup, il faudrait que je pense à plus me reposer. Notamment après de longues heures à Moonhwa ▲ Même si je ne l'avouerai jamais, j'adore regarder des dramas à l'eau de rose. C'est une tendre faiblesse ▲ La science fiction est le genre qui m'intrigue le plus. Il pousse ma réflexion. C'est ce que je trouve le plus appréciable ▲ Nager est essentiel. J'ai la chance de posséder une piscine dans le grand jardin. Après de longues heures de travaille, je fais quelques longueurs le soir pour détendre mes muscles ▲ Le lait est mon démon. J'y suis allergique, ce qui peut s'avérer rapidement embêtant ▲ Le vieux chat au pelage tigré m'accompagne depuis presque douze années. Il parait que ces animaux peuvent vivre jusqu'à vingt ans, ou plus. J'espère que Mochi aura une aussi longue vie ▲ Le café est essentiel à mes jours. Comment vivre sans cette mixture brunâtre ? Elle m'offre la force d'affronter les longues journées ▲ Dormir seule m'est impossible et je ne saurais comment faire sans la présence de Mochi ▲ Mes lunettes sont la plupart du temps sur mon nez puisque j'en ai besoin pour travailler et faire toutes sortes d'activités comme lire ou être sur le pc ▲ La musique est essentielle quand je cours, j'écoute principalement de la pop.


Bonjour ! Je suis Loulana et j'ai 21 ans. Voilà 6 années que je fais parti du monde rpg. Ma présence sera probablement de 7/7 jours pour jouer et passer de bons moments avec vous. Le personnage que j'ai choisi est totalement inventé  coeur violet  J'ai connu awib via moi-même, hé, admin power. D'ailleurs je trouve le forum good, good.
Prenez soin de moi ♥
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