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 Suh Jin Ho - I'm living because i can't die. Nothing more

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Suh Jin Ho
#turquoise
Âge : 20
Occupation : Etudiant - 2ème éducation physique
Quartier : Buk
Situation : Une certaine Na Eun hante son esprit... mais pas sa vie. Son cœur est prisonnier et libre à la fois
Don : Analgésie, c'est censé le dispenser de douleur... quand ça veux bien fonctionner ouais
Niveau : 6
Multicompte : Kim Jae Hyeong feat. Kim Myung Soo (L - Infinite) & Yoon Kallie feat. Lee Cha Eun
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Dim 5 Fév - 3:01
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Suh Jin Ho

I'm living because i can't die. Nothing more.
Lieu de naissance : Séoul
Date de naissance : 27 juillet 1996.
Âge : 20 ans.
Nationalité : Coréen.
Taille : 171cm.
Poids : 58kg.
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle.
Situation amoureuse : Célibataire endurci.
Étude : Éducation physique.
Revenu : Riche.
Don : Analgésie.
Signe distinctif : Plusieurs cicatrices sur les avants bras et des piercings aux oreilles.
Groupe : Moon.

loyal

méfiant

franc

introverti

calme

casse-cou

téméraire

rancunier

attentif

renfermé
Ma vie, d'hier à aujourd'hui n'a rien qui puisse faire pâlir quiconque de jalousie. Mon héritage ou ma belle lignée peut-être. Et encore. L'argent ne fait pas le bonheur. Il y contribue seulement et à mon sens, l'un ne va pas sans l'autre. L’introspection n'a jamais été mon point fort. Je suis même du genre à me voiler la face lorsque cela m'arrange. Un peu comme en ce moment précis. Me livrer ou parler de moi me fait horreur sachez-le. M'enfin. Toutes les histoires ont un début pas vrai ? Et la mienne est aussi banale et écœurant que les autres. Pour commencer, il y a mon père : Suh Jun Ho, à qui je dois la ressemblance de mon prénom. Un chercheur en bio-molécule ou un truc dans ce genre. Ma mère, Kang Hyo Jin était son assistante. Ils se sont pris d'amour il y a vingt-deux ans de ça. Sur mes premières années d’existence, mon père a fait ce qu'il a pu pour m'offrir un peu d'attention. Ma mère quant à elle n'a jamais accepté ma présence. Mon père lui inventait l'excuse d'un déni de grossesse et d'autres idioties liées à son âge ou à une potentielle dépression. Et puis, suite à notre déménagement à Busan (pour leur travail) quelques années plus tard, il est passé à autre chose. Il a cessé petit à petit de m'accorder le peu de temps qu'il me consacrait tous les soirs. Tout enfant normal se serait senti coupable et peut-être que je l'ai été au début. Seulement aujourd'hui, cette culpabilité n'est rien de plus qu'une rancœur profondément encré en moi. Pire qu'un parasite dont je ne parviens à me débarrasser et qui consume mon existence inconsciemment. Le concept de famille m'est presque étranger à l'heure actuelle. Les liens du sang ne représentent rien de plus à mes yeux que du vent. Fort heureusement pour le mioche que j'étais à cette époque, mon foyer ne se limitait pas uniquement à ces deux figures parentales puisque aussi loin que je m'en rappelle, ma gouvernante a toujours fait partie de ma vie. Pour moi, elle a davantage sa place au sein de ma famille que les deux énergumènes qui m'ont mis au monde par accident et imprudence. Car oui, Xia He est comme une sœur et une mère pour moi. Les deux à la fois. Je n'ai seulement jamais vraiment voulu l'admettre à voix haute.

Mon enfance n'a en réalité que peu d'intérêt puisqu'il ne s'y est pas passé grand-chose. J'ai tenté de capter l'attention de ma mère à plusieurs reprises, je me suis essayé à toutes les activités parascolaires qui existent afin de me trouver un quelconque talents pour rendre fier mes géniteurs, mais en vain. D'une part ça n'a jamais vraiment fonctionné et d'un autre côté, rien ne me convenait vraiment. Outre le sport qui m'aidait à dépenser le trop plein d'énergie et ce début de rage que j'accumulais à force de déception et de rejets répétés. Je n'étais doué en rien de particulier en plus de me laser vite des choses. Ce n'était pourtant pas faute d'avoir fait des efforts. Personne n'y pouvait rien. À l'école, c'était à peu près la même chose. Aucune matière n'arrivait à me distinguer des autres enfants. J'étais vraisemblablement un garçon banal. Un enfant très bon en sport certes, un brin dangereux et inconscient mais un enfant banal tout de même. Et dans tout ce bazar qu'était ma vie, il y avait Xia He ; cette jeune gamine de quinze ans que mon père avait trouvé un peu par hasard dans les annonces de son journal quotidien. Une futur baby-sitter en devenir ? Peu probable. La pauvre cherchait simplement à mettre quelques sous de côté pour partir en vacances avec sa famille, moyennement quelques cours de soutien en chinois. De professeur particulier, elle s'est retrouvée bêtement et simplement à ma charge. Dans quelques vagues souvenirs de mon enfance, il me semble qu'elle ait essayé de m'apprendre les bases du mandarin. Inutile de vous dire que j'ai tout oublié aujourd'hui. S'il y a bien une chose qu'on ne peut enlever à Xia He, c'est son courage. Subir les remarques de mon père et son sarcasme en aurait découragée plus d'une. C'était certainement la raison du pourquoi mes gouvernantes du temps où nous vivions encore sur Séoul changeaient constamment. Qui sait. Quoi qu'il en soit, l'appât du gain avait attiré la jeune chinoise jusque dans ma demeure. Aujourd'hui, seulement la survie et un brin d'habitude ont retenues la jeune femme à continuer son travail quotidien ; celui de prendre soin de moi et accessoirement de faire mon éducation. L'accident de voiture qui coûta la vie à la famille de ma gouvernante fut le coup dur de sa misérable vie. Orpheline : mon père vit là l’occasion idéale de lui offrir un poste fixe ; une sorte de garantie d'avenir que Xia He ne pu refuser et ce malgré les larmes silencieuses qui coulaient le long de ses joues pâles. Ce fut d'ailleurs la seule et unique fois où j'entrevis brièvement la faiblesse de celle qui allait devenir une partie de ma vie. Il paraît que les misères s'attirent. Ou alors ce sont les opposés ? Les deux fonctionnent dans notre cas. Quoi qu'il en soi, il n'était nullement question d'adoption. Suh Jun Ho n'était déjà pas foutu de s'occuper de son propre fils plus de vingt minutes par jour, alors s'encombrer d'une autre gamine ? Bien sûr que non. La situation était selon lui juste trop belle, si pas parfaite pour inviter Xia He a prendre le poste de manière définitive. Et c'est ainsi qu'elle prit sa place dans la maison, plus comme une servante qu'une personne à part entière à vrai dire. Elle veillait sur moi autant que sur la maison. Elle s'occupait de tout. De mes repas, de mon bain, de mes devoirs. Progressivement, elle empiétait sur les responsabilités totalement abandonnées de mon père, sur mon éducation. C'était elle qui rencontrait mes professeurs, c'était elle qui allait me chercher en bus à l’entraînement de football, c'était elle qui se faisait réellement du soucis pour moi. Et à côté de ça, elle si gentille, douce et prévenante et moi si con et aveugle, à toujours vouloir la reconnaissance de mon père qui de toute évidence ne me reviendrait jamais.


Puis j'ai grandi et avec l'âge, mon sale caractère s'est affirmé. Puisque j'étais adorablement stupide et que malgré les sourires et les formules de politesses je ne pouvais décidément pas compter sur l'autorité de mon père pour me montrer l'exemple - m'apprendre à être un homme -, j'avais décidé d'adopter le comportement inverse. J'avais douze ans, je souffrais d'un complexe d'infériorité face à mes autres camarades et je n'avais personne à qui en parler, à qui demander des conseils. De bêtises en bêtises, de mauvaises notes en mauvaises notes, de violence en violence, je me transformais en un autre moi, un Jin Ho plus authentique et proche de celui que je suis maintenant. Au début, ça marchait. Mon père entrait dans des colères noires et Xia He en payait les pot cassés, comme si tout était sa faute à elle. Comme si mon comportement abusif et mes crises  étaient le fruit de son influence. Mon père ne savait plus quoi inventer pour extérioriser le stresse de sa pauvre vie. Et puis, l'indifférence revient et avec elle : le départ de mes parents. Ils avaient décidé de retourner travailler sur Séoul et ne tenaient pas à s'encombrer d'un bagage inutile. Je restais donc derrière eux, tout seul dans cette grande maison froide aux côtés de Xia He et ce drôle de machin en moi, qui me faisait perdre le contrôle de moi en plus de me protéger parfois. Si je leur en ai voulu ? Je crois que leur migration a été la meilleure chose qui me soit arrivé. Je pouvais mettre fin à toute cette mascarade, arrêter les faux semblants, arrêter de vouloir être tout sauf moi-même, arrêter d'être le prétexte idéal de mon père pour hurler sur cette pauvre femme. Plus besoin de cacher ma différence à ces deux personnes de peur de finir en cobaye de laboratoire. Je ne pouvais pas compter sur l'amour en guise de protection. Alors ce fut en silence et dans la rue que j'en appris davantage sur mon don et sur cet événement étrange qui ravageait de plus en plus de jeunes de mon âge. On appelle ce truc : analgésie. Je n'avais cependant pas poussé la curiosité au-delà. Mon don, aussi bizarre pouvait-il être me servait dans ma vie de tous les jours. Quoi de mieux que d'ignorer la souffrance lorsque pour se sentir vivant j'avais ce besoin incessant de frôler la mort ? Bien entendu, je suis loin d'être un apprenti magicien et au jour d'aujourd'hui, je me bats toujours avec cette faculté qui n'en fait qu'à sa tête. Si seulement je le maîtrisais, cela m'éviterait d'avoir à trouver des histoires toujours plus bidons pour justifier mes aller-retour incessants à l'hôpital. Je ne compte plus mes points de sutures depuis bien longtemps ni ne m'en vante. Surtout pas auprès de Xia He, elle se ferait trop de soucis pour moi. Du moins plus qu'habituellement je veux dire.

Les années à traîner dans la rue ne m'ont pas rendu service. À vrai dire, ces dernières m'ont éloignées de Xia He. Notre lien aujourd'hui est fragilisé par mes sautes d'humeur et mon égoïsme. Face à l'absence de véritable forme d'autorité, j'avais pris mes aises. J’agissais et pensais par moi-même. Xia He ne me contrôlait plus. Tout m'était dû en quelque sorte et ce qu'elle faisait était simplement devenu normal. En vérité, ce n'était jamais que mon ultime moyen pour la préserver de toute souffrance. Ou peut-être est-ce moi que je cherche à protéger sans même le soupçonner. M'attacher aux gens est pire qu'une phobie et s'il y a une chose qui me fait encore plus peur que d'aimer quelqu'un, c'est bien de la décevoir elle. Je suis une bombe prête à exploser. J'espère simplement ne pas causer trop de dommage dans mon sillage. Et qui sait, un  jour peut-être que je serai en mesure de ralentir mon ascension vers l'enfer et là alors, je pourrais lui souffler les trois mots que je tiens pour moi, égoïstement et lâchement. Elle mériterait une vie loin de moi et de mes problèmes d'identité. Vingt ans et pas l'ombre d'un homme.

Ni idiot, ni intelligent, j'ai toutefois eu la chance de survoler mes années scolaires sans trop d'implication. Ma motivation en cours n'a trouvé vie qu'une fois que mes yeux eurent croisé les siens. Elle est apparu au pire moment de ma vie , ses petites yeux gonflés de larmes et son sourire malheureux imprimé sur le visage. Ses parents venaient de mourir. Drôle de hasard, les miens venaient de se casser et de m’abandonner sur Busan. Aujourd’hui, je m’en voudrais presque de remercier ses parents d’avoir péris, parce que je ne peux imaginer ma vie sans elle. Et à l’époque de notre rencontre, elle avait toutes les raisons de me détester. Je n’étais qu’un sale type, assez fou pour rejeter toute forme d’amitié ou de politesse qu’on pouvait bien essayer de m’offrir. J’étais plein de rage, de frustration mais également de soulagement. Mais elle a su percer ma carapace, se glisser dans ma vie et dans mon coeur. Il n’y a pas grand-chose qu’elle ignore à mon sujet tout simplement car je ne peux lui mentir. Elle est l’unique personne capable de me comprendre et de freiner mes pulsions meurtrières. Et Dieu sait combien de fois je ne l’ai pas frappé par accident alors qu’elle s’interposait pour me remettre à ma place. Son visage meurtris me tuait à chaque fois et pourtant, le sourire qu’elle m’offrait en guise de réconfort me rassurait et m'apaisait. Je ne sais pas par quel miracle ou par quelle force à elle a décidé de rester à mes côtés. Elle et Xia He partage cette similitude effarante qu'est celle de me supporter avec tous mes défauts. C'est probablement pour cette raison que mon coeur s'emballe en sa présence. Une chance pour moi que je véhicule très mal mes émotions : bonjour le malaise sinon.

Mon inconscience a révélé au grand jour ma passion pour les sports extrêmes. Ayant l'avantage d'avoir les moyens financiers, j'ose me faire plaisir, j'ose tester les limites de ma vie et de ma peur. L'année dernière je me suis essayé au saut en parachute : une expérience excitante et exaltante à la fois. L'intérêt de vivre à Busan, c'est bien de pouvoir passer des étés au chaud sur la plage. Le surf, la planche à voile ou encore le ski-nautique sont autant d'activités estivales que j'aime pratiquer annuellement. Et outre mon goût prononcé pour la bagarre et la violence, il y a le skate-board. C'est d'ailleurs mon principal moyen de locomotion. Jamais sans mon skate, ça pourrait être ma devise personnelle. À ce propos, je collectionne même des planches dans ma chambre. Quelques-unes neuves mais beaucoup d'usées ; souvenirs de mes heures de voyages et d'entraînement à maîtriser les diverses figures de style. J'aime le sport en règle générale et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai choisis de m'orienter vers l'éducation physique. Je ne suis pas quelqu'un de théorique vous voyez et ce n'est pas parce que je ne sais pas faire fonctionner mes neurones, loin de là. Ce n'est tout simplement pas fait pour moi. Mes sports préférés sont le football, le basket-ball, le rugby, le lacrosse. En règle générale, tout ce qui offre de l'adrénaline m'attire. Les parcs d'attractions, le surf, le parachute, la moto ou encore le snowboard. Et puis, je n'ai pas peur de me faire des bobos alors ça aide grandement à affronter ses plus grandes peurs pas vrai ?

Je suis réglé comme une pendule. Peu importe les heures de sommeil derrière moi, il est rare que je me permet la moindre grasse matinée. Je n'aime pas gaspiller mes journées et chacune d'elles sont bien remplies. J'ai pour habitude d'entamer ma journée par une bonne séance de jogging. Pour certain une tasse de café est nécessaire pour bien démarrer la journée… et bien pour moi, la journée parfaite commence par une petite heure de running dans mon quartier suivis d'une bonne douche et d'un petit-déjeuner sain. À ce propos, je fais très attention à mon alimentation. Une habitude que je dois à Xia He qui se l'est elle-même fait imposer par mon père il y a de cela de nombreuses années maintenant. Une routine qui persiste aujourd'hui et à laquelle j'ai pris goût. De ce fait, je ne vais jamais aux fast-food ou seulement en de rares occasions et pour accompagner mes amis (et pas question de manger la salade du macdo plus caloriques qu'un bigmac...). Je ne bois pas de boissons gazeuses, ni ne mange gras. Ma viande de prédilection est le poulet. J'affectionne aussi tout particulièrement le poisson et tant mieux vu les merveilles que déniche Xia He au marché au poisson !

Je ne suis pas à cheval sur mon apparence, à vrai dire je ne porte pas grand intérêt à mon look - je ne cherche pas à plaire à qui que ce soit d'autre que moi. Je n'ai pas de complexe de poids et ne suis aucun régime alimentaire dans l'intention de garder une silhouette parfaite parce que je m'en fous royalement. Je ne suis pas complexé par ma petite taille, ou du moins je ne le suis plus depuis pas mal d'années maintenant. Si je fais attention à moi, c'est par habitude, parce qu'il en a toujours été ainsi et que ça fait parti de mon éducation. La drogue et l'alcool ne m'intéresse pas vraiment bien qu'il m'arrive régulièrement de fréquenter ce milieu. En vérité, malgré mes apparences de jeune con, je suis quelqu'un de relativement sérieux et qui ne se laisse pas influencer facilement. Je sais résister à beaucoup de tentation. Ma meilleure amie étant l'exception à la règle.

Admin thug bonjour. Il n'y a rien à savoir sur moi ici, fufu ~ Il n'y aurait plus aucun plaisir à farfouiller les doux lieux du flood en quête d'informations croustillantes concernant la wonder team sinon. Sache que je fais du rp depuis des années, que j'écris des tartines en rp mais que j'essaye de me contrôler en fonction de mes partenaires. Si, si, je suis capable parfois de faire court. J'écris à la première personne depuis tellement longtemps, que rp à la troisième me demande tellement de concentration et réflexion qu'il me faut le double de temps pour écrire une réponse. So. Je suis adorable en vrai. Mais pas trop ♥

_________________
You broke the cage

from where i was trapped
now, you're just inside on my
mind

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