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 Nō Qiang - Stone Cold Bitch

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Nō Qiang
Âge : 54
Occupation : Propriètaire du "Black Lotus", une maison close abritant un escadron d'escorts de luxe | Lieutenant au sein de l'organisation Shadow spécialisée dans la collecte d'information, le renseignement et la torture
Quartier : Buk
Situation : Mariée à l'argent
Don : Aucun
Multicompte : Ong Ki O & Rim Ku Hwan
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Jeu 18 Oct - 18:54
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Nō Qiang

I'm outside your price
Lieu de naissance : Elle a tellement maquillé, grimé et travesti la vérité, qu’il est bien difficile de démêler le vrai du faux. Tour à tour, elle s’est prétendue native de Macao, Pékin, Hong Kong ou encore Shenzhen. Néanmoins, le lieu de naissance revenant le plus souvent dans sa bouche est Shanghai.
Date de naissance : Idem pour sa date de naissance. Si elle n’a aucun mal à reconnaître avoir vu le jour un 30 Novembre, elle laisse cependant planer le doute quant à l’année. 1969 un jour. 1970 le lendemain. Carrément 1973 lors d’un dîner. Difficile à dire. S’ils ne sont pas falsifiés, ses papiers d’identité affirment qu’elle est née en 1963
Âge : Est-ce une question que l’on pose à une Dame ?! Les miracles du botox et de la chirurgie esthétique, figent sa beauté. Le temps n’a aucune emprise sur elle. Il passe, glisse, et ses ravages sont corrigés avant qu’ils ne se voient. Elle prétend avoir cinquante-quatre ans. Mais peut-on la croire, elle qui affabule et s’accorde toutes les libertés avec la réalité.
Nationalité : C’est une petite friandise made in China. Possédant des ascendances japonaises du côté de sa famille paternelle. Elle fut chinoise avant de devenir sud-coréenne par naturalisation.
Taille : 1m70
Poids : 47 kg
Orientation sexuelle : Inconnue. Ambitieuse et intrigante, la quinquagénaire a passé sa vie à entretenir le mystère et à souffler le chaud et le froid. Véritable caméléon au point de vue de la personnalité, elle a forgé sa légende en cultivant une image de maîtresse femme et de dominatrice. Même les pensionnaires et habitués du Black Lotus, sont incapables de dire ce qui excite la tenancière et lui fait prendre son pied.
Situation amoureuse : Qu’on la prétende chasseuse de porte-feuilles bien garnis, croqueuse de diamants, mante religieuse, veuve noire ou encore grande horizontale ; Qiang n’en demeure pas moins célibataire. Jamais mariée. Officiellement, pas d’enfant non plus. Ce qui au vu des risques qu’elle a pris et de la vie qu’elle a mené, relève presque du miracle.
Métier : Jadis, elle fut une de ces Miss Météo à la télévision chinoise. Aujourd’hui, elle est à la tête de la plus célèbre maison close de Busan, le Black Lotus, et gère tout un réseau d’escorts haut de gamme et d’un standing supérieur. La fin justifie les moyens. Sale ou non, de l’argent reste de l’argent aux yeux de Qiang qui n’en a jamais assez. Grâce à son réseau de charme, elle est devenue l'une des lieutenants les plus éminents de Shadow. Elle excelle dans l'art du renseignement, de la collecte d'informations et de la torture.  
Étude : Aucune. Elle est allée à l'école de la rue. La fraîcheur de sa beauté jadis lui a ouverte de nombreuses portes. Pas besoin d'avoir fait licence ou de s'être cogné douze ans d'études en physique nucléaire, pour réussir dans le monde de l'illégalité. De la poigne, de l'allure et une frimousse d'ange vengeur. Telles sont ses qualifications.
Revenu : Démentiellement riche. A l’instar des industries du luxe, l’exploitation de la misère humaine est un secteur incroyablement porteur. Placements qui rapportent gros, investissements dans des domaines en pleine expansion, liquidités sous forme d’or, de vins hors de prix, de pierres précieuses … . Si Qiang n’est pas une femme de cœur, elle est à n’en pas douter une femme d’argent. Les pourcentages rondelets qu’elle ponctionne sur le tarif « des prestations » de « ses filles », lui ont permis d’amasser un incroyable magot et de se vautrer dans le luxe et la volupté.
Don : Grâce au sérum de The Scientist qu'elle paye à prix d'or, et qu'elle s’inocule à intervalles réguliers : aucun. Qiang a été la toute première porteuse de don, sur laquelle les expérimentations moléculaires de la scientifique ont fonctionné. Depuis, et lorsqu'il n'est pas entre les bras des hommes, elle prête volontiers son corps à la science.  
Signe distinctif : Un rouge à lèvre pourpre tirant sur le noir. Pour exalter le stupre, la débauche et capturer les hommes empressés dilapidant des fortunes. Le port de boucles d'oreille en toutes circonstances. Des puces, des pendantes, des courtes, des discrètes des voyantes ... . C'est presque à croire qu'elle dort avec.  
Groupe : Earth et Shadow
Avatar : Ng Carrie

Cruelle

Perverse

Cupide

Sadique

Manipulatrice

Sans Scrupule

Colérique

Perfide

Impitoyable

Affabulatrice
I. Rose des cloaques

Les Nō. Proscrits de la société. Ceux que la population de Shanghai traîne au banc des accusés. Des générations d’enfants sacrifiées, condamnées jusqu’à la fin de leurs jours à payer pour les crimes de leurs parents. De ces aïeux qui en leur temps n’ont eu d’autre choix que de collaborer avec l’envahisseur japonais, s’étant établi dans le pays lors de la grande guerre, pour protéger leur famille. On les montre du doigt, les fuit comme la peste et les maintient à l’écart de la vie en communauté. Ils portent l’opprobre, sont marqués de la lettre écarlate, et empestent l’infamie. A jamais ils demeureront aux yeux de leurs semblables des traîtres à la patrie. Des « collabos ». Les « vendus aux Japs’ ». Tel est le traitement que l’on réserve encore aujourd’hui, aux sangs mêlés souillés par le Pays du Soleil Levant. A Shanghai comme dans beaucoup d’autres métropoles et provinces chinoises, on témoigne plus de respect aux rats d’égout régnant dans les bas-fonds des quartiers malfamés, qu’aux infortunés possédant des ascendances japonaises. Pour son malheur, Qiang est mal née. Sa grand-mère maternelle, connue à l’époque pour avoir la cuisse hospitalière, s’est en effet amourachée d’un militaire nippon tempétueux et à la main leste, lorsque le pays fut sous le joug de l’oppresseur japonais lors de la Seconde Guerre Mondiale. Etre sino-japonaise, c’est être exclue de tout et ne bénéficier de rien. Bien qu’elle nage aujourd’hui dans l’opulence et mène un train de vie digne d’un princesse qatari, la longiligne esclavagiste des temps modernes a dans un premier temps connu la misère.

La faim, le froid, les privations, le dénuement et la plus extrême des pauvretés : elle sait ce que c’est. Quelle cynisme, quand on pense qu’aujourd’hui, elle fait endurer le même sort à des dizaines de jeunes filles démunies et qu’elle tient sous sa coupe ! C’est au seuil de l’hiver, un tente Novembre, que Qiang naquit. En l’an 1963 de notre ère. Les spécialistes de l’Histoire et de la Géo-Politique chinoises, savent qu’elle est une miraculée et qu’elle ne devrait pas être en vie. C’est en effet en 1963 que la Chine a durci sa politique de l’enfant unique, en appliquant de nouvelles lois plus strictes encore. Dès lors, il devenait beaucoup moins intéressant d’un point de vue financier, d’être les parents d’une petite fille. La mortalité infantile chez les nourrissons du beau sexe, a soudainement grimpé en flèche. Par chance, notre héroïne échappa aux aiguilles implantées dans la boîte crânienne ou à l’abandon dans les caniveaux crasseux, très en vogue à l’époque pour se débarrasser d’un nouveau-né. Ses parents n’ont en effet pas pu s’y résoudre. Ou peut-être n’avaient-ils simplement pas le courage et le cran, pour ôter la vie qu’ils venaient de donner ? En voyant ce qu’est devenue la plantureuse chinoise, certains diront qu’ils auraient peut-être finalement dû. Les bonnes fées n’ont quoi qu’il en soit pas l’air de s’être penchées sur son berceau. Dès le départ, la voilà accablée de deux lourds handicaps, dans la Chine maoïste des années 60’S et 70'S. Femme et métissée japonaise. Le pire des combos perdant qui soit. Pas spécialement attendue, ses parents se sont définitivement désintéressés d’elle lorsqu’ils découvrirent le jour de sa naissance, qu’elle était une fille. Pour leur plus grand désarroi.

Aussi loin qu’elle puisse se souvenir, elle ne se rappelle pas avoir un jour reçu une preuve d’affection ou un signe de tendresse. Aussi bien de la part de son père que de sa mère. Ces derniers étaient bien trop occupés à commettre des méfaits afin de gratter quelques Yuan, pour lui accorder une quelconque attention. En effet, hormis l’illégalité, il n’y a pas pléthore de perspectives de carrière, pour ceux que la société considère comme étant des déchets de l’espèce humaine. Braquages à main armée, trafics en tout genre, cambriolages, raquettes, vols : les Nō sont sur tout les fronts et bien connus des services de police. A l’âge où les petites filles coiffent traditionnellement leurs poupées ou s’adonnent à la dînette, Qiang quant à elle, grandit, s’amuse et s’ébroue au milieu des armes de poing, des pochons de drogue, des alcools frelatés, des cartouches de cigarettes de contrebande, des liasses de fausse monnaie et autres objets contrefaits. Le climat reniant au sein du foyer est tout bonnement délétère. Les relations qu’entretiennent les époux sont exécrables. La haine jonchent et ponctuent leur échanges. Les cris, les insultes, la violence physique et verbale rythment le quotidien de la maisonnée. Et c’est encore pire lorsqu’ils sont complètement bourrés et/ou raides défoncés. Comme cette fois où son père a battu sa mère, en lui fracassant la tête contre la vitre du four de la cuisine, la laissant quasiment pour morte. Qiang s’en souvient très bien. Sa « génitrice », était là. Étendue inerte sur le carrelage de la cuisine. Ce carrelage gris qui prenait une teinte hémoglobine. Le visage tuméfié, boursouflé, sanguinolent et constellé d’hématomes.

II. Fille du ruisseau

Elle l’entend et le revoit encore. Le « pok-pok » des gouttes de sang ruisselant de la vitre du four, avant de venir s’échouer sur le sol. Deux jours et deux nuits. C’est le temps qu’elle est restée cachée derrière le canapé du salon, suite à cet épisode. Pétrifiée et tétanisée par la peur. Incapable de faire le moindre geste. Pas même clore les paupières pour s’endormir. Avec un tel modèle et exemple reçu, on comprend bien des choses. Notamment la vision qu’elle a des femmes, et par extension d’elle-même. Des objets de charmes à la disposition des hommes, des choses que l’on exploite et rabaisse constamment. Si elle n’avait pas eu autant de force de caractère et de tempérament, jamais elle ne serait parvenue à « faire la bascule » et à inverser le rapport de force. Elle a très vite compris, que les hommes détenaient le pouvoir. Il s’y agrippent, s’y cramponnent et rechignent à le partager. Si elle voulait survivre, être quelqu’un et un minimum respectée par la gent masculine ; elle devait agir et se comporter comme eux. En particulier, dans ses interactions avec les autres femmes. Une philosophie et une façon de procéder qui aujourd’hui encore ne la quitte pas, et a fait d’elle ce qu’elle est devenue : une puissante et impitoyable maquerelle, n’ayant de considération pour rien ni personne. La jeune enfant est également la cible de sévices et mauvais traitements familiaux. Mais elle s’en fiche. Haute comme trois pommes, elle a déjà compris comment fonctionne les dessous de ce monde.

Comment les individus interagissent entre eux. Comment elle pourra tirer profit de la faiblesse des hommes et de la naïveté des femmes. Alors, elle ne dit rien et encaisse en silence. Sans ciller ni flancher. On croit même deviner dans son regard une expression de défi. De l’insolence, de la provocation et de l’outrecuidance dans le faible sourire en coin qu’elle arbore parfois. Ce fameux sourire qui aujourd’hui encore, met au supplice les hommes qui ne rêvent que de s’emparer du bonbon de guimauve qu’est sa bouche pulpeuse. L’école ne fut hélas en rien une échappatoire ou un refuge pour Qiang. Conditionnés et formatés par les discours passablement xénophobes de leurs parents, ses petits camarades firent d’elle leur tête de turque favorite. La faute bien évidemment à ses ancêtres, originaires des côtes se trouvant au-delà de la Mer de Chine. Si les adultes peuvent être cruels, les enfants quant à eux le sont tout autant, si ce n’est plus. Brimades, moqueries, lynchages, harcèlements : rien, ou presque, ne lui aura été épargné. Qu’importe, les coups et les insultes : Qiang et son caractère déjà bien trempé et détestable s’en foutent. Elle le sait, elle vaut dix-mille fois mieux et plus qu’eux. Quoi qu’ils fassent, quoi qu’ils disent : jamais ils ne la briseront ou lui feront courber l’échine. Aujourd’hui et avec le recul, elle pense que les péripéties ayant entachées sa scolarité, n’ont fait que forger encore un peu plus son caractère. Oui, elle est convaincue qu’elles ont davantage affirmé et accentué son tempérament et sa volonté de fer.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la jeune écolière est tout sauf studieuse et assidue. Elle préfère de loin chasser les garçons, plutôt que les bonnes notes. Dilettante et coutumière de l’école buissonnière, elle finit par être totalement déscolarisée au beau milieu de ses années collèges. Les années passant, le petite fille est devenue une jeune femme. Une belle jeune femme de surcroît. Chose qui n’a pas échappé à ses parents, qui l’ont dès lors utilisé dans leurs plans foireux et leurs combines louches. Entant qu’appât pour ferrer et plumer les parfaits pigeons. Il est vrai que d’un point de vue physique, la native de Shanghai comptent beaucoup d’avantages. A commencer par son attitude ôtant toute équivoque, et ayant clairement des intentions en lien avec la séduction. Ses fines et délicates jambes aux cuisses bien fermes. Une longue, souple et soyeuse chevelure ébène. Des yeux sombres parfaitement ciselés en amande, ténébreux et envoûtants. Une bouche écarlate et charnue. De jolies pommettes saillantes et un ovale de visage parfaitement dessiné. De petites épaules bien rondes. Une gorge généreuse et bien taillée. La taille de guêpe, fine et marquée. Des hanches voluptueuses et contenant tout les feux de l’orient. Difficile pour ces Messieurs de rester indifférents, insensibles et de marbre devant ce physique digne des plus ensorcelantes femmes fatales. Parfois le piège fonctionne, parfois ça fait pshit. Néanmoins, et pour la première fois, un début d’osmose est de concorde commence à naître entre les membres de la famille Nō. Plus unis que jamais dans l’illégalité et le banditisme. Les choses auraient pu se poursuivre ainsi longtemps, mais c’était sans compter sur ce soir.

III. Putain des palaces

Ce fameux soir où la jeune femme, âgée à l’époque d’à peine dix-neuf ans, fit la rencontre de deux chasseurs de tête travaillant pour la plus grosse chaîne de télévision du pays. Ils lui proposèrent de prendre part à un casting, visant à dénicher celle qui sera la nouvelle Miss Météo à l’antenne. Un poste guère flatteur pour l’image des femmes et qui ne leur rend pas justice, mais qu’importe. La télévision. Jamais elle n’y aurait pensée. Même pas dans ses rêves les plus fous de gamine niaise. C’était une opportunité en or, qu’elle se devait de saisir. Ce poste est pour elle. Il ne peut lui l’échapper. Elle le veut, elle l’aura. Qu’importe le prix à payer. Afin de mettre toutes les chances de son côté, elle mentit une énième fois et falsifia son identité, en s’inscrivant sous le patronyme commun et banal de Li. Ainsi, ses origines nippones ne pourront en aucun cas jouer en sa défaveur. Ils n’y verront que du feu. Se procurer des faux-papiers ne fut guère difficile, pour elle qui baigne dans la pègre depuis son plus jeune âge. Toutes prétentions et vantardises gardées, les autres candidates lui parurent bien fades et insipides à côté d’elle. Elle se sent comme une lionne dans la savane au milieu d’un troupeau de gazelles. Une à une jusqu’à la dernière, elle va les faire tomber. Par sécurité, et aussi pour maximiser ses chances, elle n’hésita pas à faire du charme, être lascive et allumeuse lors de son entretien en tête-à -tête avec le directeur de casting. Je devine la question qui vous brûle les lèvres. Oui, elle s’est donnée et offerte à lui. Rien de bien choquant ou exceptionnel pour elle, puisque ses parents lui ont depuis longtemps mis le pied à l’étrier, en l’invitant instamment à travailler au corps les hommes qu’ils arnaquaient.

Qiang ignore si d’autres participantes ont déployé les mêmes arguments qu’elle, mais il semblerait qu’elle ait fait une très grosse impression à ce directeur de casting, et lui ait laissé un souvenir impérissable. « Félicitation Mademoiselle Li, vous avez le job. ». Tssss, évidemment ! Comment en douter ? Ce simulacre de casting, en plus d’être une grotesque mascarade, ne fut à ses yeux qu’une formalité. Ca y est la voilà à la télévision. C’est désormais elle que l’on regarde. Tout les midis et les soirs, elle s’invite dans le foyer de centaines de milliers de téléspectateurs. Leur prédisant d’une voix sucrée, enjôleuse et aguicheuse le temps pour les jours à venir. Le tout vêtue de robes toujours plus courtes, plus décolletées, et perchée sur des stilettos vertigineux. Make-uper, haidresser, lipsticker : les hommes la prétendent pire que jolie. Une bien belle et poétique formule. Bien qu’une frange de la population s’indigne et crie au scandale, l’arrivée de « Li Qiang » sur la chaîne, s’accompagne curieusement d’un boom de l’audimat. Les mois ayant suivis les premiers pas de la nouvelle Miss Météo, ont vu le nombre de téléspectateurs doublé voire triplé. Tant et si bien qu’un programme aussi banal que la météo, réalise dès lors un carton d’audience sur la chaîne. Petit à petit, la rose des bas-fonds s’est faite une place et a su s’installer de façon durable, au sein de la rédaction. Allant même jusqu’à devenir l’un des visages incontournables de l’audiovisuel. Son secret ? Ne jamais faire la fine bouche ou cracher sur la promotion canapé.

Sa sexualité s’est toujours apparentée à quelque chose de très business. Un échange de bons procédés. Une transaction, une négociation. Il n’y a guère de place pour l’amour et la tendresse. Seul l’intérêt et l’appât du gain prévalent à ses yeux. L’ambitieuse Qiang accorde donc le plus naturellement du monde ses charmes et ses bonnes grâces, en échange d’une grosse rallonge financière, de privilèges ou d’avantages divers et substantiels en nature. Un conte de fée des temps modernes. Non, une formidable ascension sociale. Elle qui toute sa vie n’a connu que les manques et les privations, la voilà maintenant jouissant d’un confort sans commune mesure. Tout. Elle a désormais tout. Un salaire conséquent et très intéressant, un vaste et chic appartement dans les beaux quartiers, une voiture de fonction avec un chauffeur, un garde du corps, un coach sportif, une masseuse, un acupuncteur … . C’est également à cette période qu’elle a coupé les ponts avec ses parents. Sans doute lui rappelaient-ils trop sa vie miséreuse de jadis ? Que l’ivresse des cimes est belle et grisante ! Et que la chute est lourde et douloureuse, lorsque la roue tourne. La fille du PDG du groupe télévisé, se mit un beau jour à convoiter son poste. La direction tenta de négocier son départ en faisant les choses bien. Primes de fin de contrat mirobolantes, indemnités astronomiques. Seulement, la vénale Qiang ne consentit pas à rendre son tablier. C’est une selfmade woman. Elle s’est faite toute seule, et a donné de sa personne pour en arriver là.

IV. Geisha du peuple

Plus que quiconque dans cette industrie, elle s’estime intouchable, indéboulonnable et indispensable. Eh voilà qu’une espèce de pisseuse chaussant du 34 à son papa, fait un caprice et revendique SA place ?! Eh bien non bordel, elle n’est pas d’accord ! Ce qu’elle fait savoir. La colérique, volcanique et explosive Miss Météo voit rouge, monte dans les tours, tape du poing sur la table et hausse les décibels. Incapable d’obtenir gain de cause et de parvenir à un accord, l’élancée et sulfureuse brune quitte furibarde la table des négociations. Avant de claquer violemment la porte, elle jette son regard de panthère dans les yeux des membres du Comité de Direction, puis déclare sur ton cinglant et raisonnant tel un couperet « Sans moi, vous ne seriez rien ! ». Un mot de trop et qui précipita sa perte. Qiang se rendit compte que pour réussir dans la vie, mieux vaut avoir un vaste réseau de contacts, des soutiens haut placés ainsi que des moyens de pression ou des forces de dissuasion. En effet quelques jours plus tard, sa disgrâce s’étalait en gros titre, faisant la une de tout les journaux. On l’accusait a tort d’avoir participé avec d’autres membres du show-business sur le déclin, à une vaste opération de détournement de fonds publics. Un acte d’épuration prodigieux et monté de toute pièce, afin de se débarrasser des « poids morts » de l’industrie médiatique et artistique.

Tout. En un claquement de doigts, elle venait de perdre tout ce qu’elle avait durement acquis. Elle ne chercha même pas à clamer son innocence, qui était pourtant attestée. A quoi bon … . La Police ? Tous des vendus et des planches pourris ! Jamais personne ne l’écoutera. Retour à la case départ. Au statut de paria et de moins que rien. Ses comptes en banque furent aussitôt bloqués, saisis et épluchés. Bientôt, ça sera au tour de ses biens. La haine luit dans les yeux des gens qu’elle croise dans la rue. A tel point qu’elle se dit qu’à tout instant, quelqu’un va lui tomber dessus, la rouer de coups et la passer à tabac. La situation devient invivable. Il lui faut partir. Loin. Très loin. Oui, partir au plus vite. Avant que la police ne vienne lui passer les menottes autour des poignets. Elle prit avec elle le strict nécessaire, et dut se résoudre la mort dans l’âme à devoir quitter son confort. Tout ce qui faisait son monde artificiel et matériel. Son impressionnante collection de chaussures, ses mentaux de visons, son appartement-terrasse, tout le « petit personnel » à son service … . Disposant de suffisamment de liquide pour se payer un billet d’avion, elle se rendit donc en toute hâte à l’aéroport et prit le premier vol à destination de l’étranger. Partir. Dans un endroit où elle ne sera personne. Où elle pourra revivre normalement. Loin du tumulte et de l’agitation. Busan pour terre d’exil. Et après ? Quel avenir ? Que peut faire une femme dans un pays étranger, dont elle ne parle et ne comprend pas la langue ? Sans diplôme. Sans appui. Sans relation. Les possibilités se comptent sur les doigts d’une main.

L’illégalité se rappelle à son bon souvenir, et lui revient en pleine figure tel un boomerang. Qiang pensait ne jamais pouvoir connaître quelque chose, qui soit pire que ce qu’elle a déjà vécu par le passé. Et pourtant … . Ses heures les plus sombres restaient à venir. Oui, elle a réellement dû faire le tapin. Dans la rue. Sur une toute petite portion de trottoir du « quartier des putes », que les locales consentent à laisser aux chinoises. Elle racole et enchaîne les passes, avec des clients plus au moins rudes. De façon mécanique. Comme si elle était en pilote automatique. Du sexe brutal. Du sexe à la va vite. Des fois même du sexe brutal et expédié à la va-vite. Dans les ruelles sombres. Sur la banquette arrière miteuse d’un vieux tacot. Dans les toilettes crasseuses d’un bar. Dans des bâtiments désaffectés et à l’abandon. Des cages d’escalier tombant en décrépitude. Est-elle pour autant abattue et au plus bas ? Pas le moins du monde ! Elle reste malgré tout optimiste, car elle songe déjà à la façon dont elle va se refaire. A la manière dont elle va rebondir et sortir de ce mauvais pas. Elle a d’ailleurs un plan. Inverser les rôles en passant d’objet qu’on exploite, à exploiteur. Oui, elle se rêve déjà à la place des souteneurs et des maquereaux, qui vampirisent le fruit du travail de ses « collègues » coréennes. Elle ne s’est jamais vue et considérée comme une victime, alors ce n’est pas maintenant que cela va commencer. D’ailleurs … elle pense que le costume de bourreau est taillé tout spécialement pour elle, et lui siérait à ravir. Qiang ne lâche rien. Elle s’accroche. A son but. A son plan. Son ambition.

V. Courtisane de l'asphalte

Seulement pour se faire, elle va avoir besoin de se constituer un petit capital pour lancer son business. Alors, elle multiplie « les prestations », allant même jusqu’à faire les trois huit. Bientôt, ce sera à leur tour à tous. D’être à genoux et à ses pieds. A force d’abnégation, de pugnacité et de volonté, elle parvient à recueillir suffisamment de Wons pour louer un petit appartement, lui permettant de recevoir et d’exercer, à l’abri des policiers embarquant les filles pour racolage. Pour poursuivre son activité, elle publie alors des petites annonces dans les journaux, où elle propose « des séances de massages ». Pour gagner en visibilité, elle placarde également ces messages sur diverses pièces de mobilier urbains. Dans les cabines téléphoniques, sur les portes des toilettes publiques pour hommes ou encore sous les abris de bus. Les semaines et les mois passent. Son pécule a fait des petits. Et pas qu’un peu ! D’ici quelques semaines, elle pourra racheter ce petit bâtiment au coin de la rue et ouvrir sa maison close. Elle s’appellera le Black Lotus. Et attention, ses filles n’auront rien à voir avec les « putes de base » arpentant le trottoir. Non, elle sera à la tête d’une armée d’Amazones. Des escorts de luxe. Elle les modèlera et les façonnera, selon son idée et sa conception de la beauté. Elles auront l’air de femmes du monde, issues de bonnes familles et bien sous tout rapport. L’illusion sera parfaite. Il le faudra. On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. Qiang ne vise pas moins que le haut du panier, pour les membres de sa future clientèle. L’élite, le gratin, les étoiles, les gros portes-feuilles.

Elle mènera les hommes par le bout du nez, les tiendra par les couilles et leur videra les poches. Cela aura nécessité beaucoup de temps et de patience, mais elle la touche finalement du doigt : sa vengeance sur la gent masculine responsable de sa déchéance. Néanmoins, un impondérable de taille vient contrecarrer ses plans. A quelques jours seulement de l’acquisition de ses futurs locaux, la revancharde chinoise se fit sauvagement violer par deux coréens, qui se défoulèrent véritablement sur elle. Suite à ce tragique épisode, sa volonté et sa détermination en béton armé, furent pour la première fois mises à mal et entamées. Oui, l’idée de tout arrêter, de jeter l’éponge et d’abandonner lui a traversé l’esprit. Bien que cela ne l’enchante guère, elle a désormais la certitude qu’elle ne pourra survivre dans le monde du crime sans avoir des protecteurs, ou des partenaires en affaires. La gracile Qiang a d’ailleurs la cote après des mafieux, qui viennent régulièrement vider leur bourses auprès d’elle. Aussi bien les petits soldats au bas de la chaîne alimentaire, que les puissants lieutenants régissant les troupes d’une main de fer. Parmi toutes les factions du crime organisé sévissant dans toute la ville, c’est indéniablement le clan Ban qui a manifesté le plus vif intérêt pour sa personne. A maintes reprises, les proxénètes travaillant pour le cartel ont tenté de l’enrôler. Après ce qui vient de se produire, la sculpturale jeune femme n’a plus qu’une idée : leur demander de l’aide.

Seulement, c’est impossible et elle le sait très bien. Si elle va vers eux en quémandant, son sort sera scellé. Elle deviendra une gagneuse parmi tant d’autres, à la solde du redoutable et terriblement séduisant Ban Ok Chul. Elle sera prisonnière. Condamnée à travailler et être exploitée pour le compte d’un autre. Et ça … ce n’est même pas envisageable une seule seconde ! Idéalement, il faudrait que ce soit eux qui viennent à elle. Ainsi, elle aurait l’avantage dans les tractations. Hmm. Non. Le nec plus ultra serait de lancer son business, commencer à se constituer un cheptel de quelques filles, ainsi qu’une petite clientèle avec de fervents habitués. Ce n’est seulement qu’après cela, qu’elle pourra se présenter aux barons de la pègre en qualité d’« autoentrepreneuse ». Si sa petite entreprise parvient à se maintenir à flot et à tourner, les mafieux la prendront au sérieux, l’écouteront et accepteront de négocier avec elle d’égal à égal. Conclusion : il faudrait dans l’idéal poursuivre la route seule et sans gros bras armés, pendant encore quelques temps. Courage … la surface de l’eau n’a jamais été aussi proche. En effet, le voilà déjà. Le moment où elle signe les papiers et fait l’acquisition, de ce qui s’appelle aujourd’hui le « Black Lotus ». Payé cash. Les clefs à présent à sa possession, Qiang n’a pas le temps de se reposer ou s’appesantir sur ses lauriers. Il lui reste encore beaucoup de travail, et pas des moindres. Procéder au « recrutement de ses salariées ». Et elle sait exactement comment elle va s’y prendre.

VI. Madame Nō

Ce moment, elle l’a rêvé et attendue depuis tellement longtemps. Le stratagème qu’elle a fomenté et élaboré depuis tout ce temps, ne peut que fonctionner. L’échec est impossible, elle le sait. C’est une mécanique bien huilée que rien ne peut enrayer. Un concept brillant et divinement cruel. Et pour cause. Pour commencer, elle repère sa proie. De jeunes filles candides et naïves, rêvant de strass et de paillettes. Pour les ferrer, elle les aborde dans un sourire faussement angélique. Se présentant à elle comme une ancienne présentatrice météo reconvertie en dénicheuse de talents, à la recherche des stars du petit écran de demain. Ravie et enchantée elle déclare alors : « Vous êtes l’incarnation même, de ce que notre chaîne recherche ! ». Pour convaincre les plus sceptiques, elle se munie alors de son smartphone et cherche une vidéo sur YouTube d’un de ses innombrables bulletins météo d’antan, qu’elle a la bonne idée de leur mettre sous le nez. Lorsqu’elle sent que ça commence à mordre, elle leur remet alors une fausse carte de visite avec son numéro de téléphone et l’adresse du petit appartement qu’elle loue. Dans un camouflet de gentillesse qui lui donne la gerbe, elle les enjoint alors à prendre le temps de la réflexion, puis à la rappeler à ce numéro si elles sont intéressées, pour convenir d’un rendez-vous à l’adresse indiquée. Ce qui arrive quasiment à tout les coups.

Le second acte se déroule donc dans l’appartement, où elle commerçait jadis ses charmes. La diabolique Qiang montre dès lors un tout autre visage, mais est assez maligne pour rester gentille juste ce qu’il faut, afin de ne pas faire fuir son oie blanche. Seule à seule dans une salle de bain microscopique, elle les somme sur un ton dictatorial d’entièrement se dévêtir. Tels des rayons lasers scannant la malheureuse des pieds à la tête, les yeux de la tigresse chinoise fusent sur les différentes parties de l’anatomie de la gazelle livrée à sa merci. Rapidement, elle fait une estimation des frais dont elle devra s’acquitter pour ce « chantier », et savoir si l’ingénue lui sera au final rentable ou non. Le retour sur investissements : elle y songe déjà. Elle modèle, façonne et pétrie ses petites poupées selon son bon vouloir et sa vision de la beauté. Qiang ne voit donc rien d’anormal à envoyer ses futures soldates de l’amour chez le chirurgien esthétique, pour corriger les petits défauts disgracieux qui selon elle, coupent toutes ardeurs chez un homme. Désignant yeux, bouche, oreilles, poitrine ou encore cuisses de son long index manucuré, elle rend son verdict abject d’une voix acérée et sur un ton méprisant : « Alors … voyons un peu ce que nous avons là. Déjà ça, ça ne va pas. Ca non plus. Puis alors quant à ça … bon sans commentaire, hein ! Tourne-toi. Ca aussi, c’est à refaire. Tu as bien fait de venir mon petit … nous allons faire de toi la plus captivante des déesses de toute l’histoire de l’audiovisuel ! ».

Vous trouvez cela extrêmement dégradant ? Pourtant, ce n’est rien. Le plus humiliant reste à venir. L’odieuse fleur des bidonvilles de Shanghai va en effet encore plus loin, en poussant son examen au cœur de l’intime. Faisant couler l’eau du robinet, elle désigne alors gant de toilette et savon se trouvant à proximité, et exige à la douce rêveuse de se laver, partout, en se tenant bien en face d’elle. Le but étant de jauger jusqu’à qu’elle point la fille lui sera soumise. Jusqu’où elle peut pousser le curseur pour l’exploiter et s’enrichir sur son dos. Qiang mentirait, si elle prétendait que cette situation ne la grise pas et ne lui fait pas prendre son pied. La perverse et sadique qu’elle est ne boude jamais son bon plaisir, devant la domination qu’elle peut exercer sur un être. L’entretien d’embauche passé avec succès, l’esclavagiste des temps modernes amorce alors la troisième phase de son ignoble plan. Elle « rend le vice joli », comme elle aime à le dire. Après avoir formater sa future gagneuse en la passant sous le scalpel du chirurgien esthétique, elle déploie des fortunes mirobolantes pour donner aux futurs clients l’illusion que la travailleuse du sexe qu’ils ont en face d’eux, est en réalité une femme du monde et de bonne condition. Elle les habille des plus belles robes de créateurs, les envoie chez les coiffeurs et les visagistes les plus prisés de Busan. Les infortunées se croient dans un conte de fée. Ont l’impression de vivre un rêve éveillé.

VII. Impératrice du proxénétisme et Baronne de la pègre

Malheureusement, lorsqu’il vire au cauchemar et qu’elles s’en aperçoivent, il est déjà trop tard. Le piège s’est déjà refermé sur elles. Telle une veuve noire, Qiang a depuis longtemps achevé de tisser sa toile pour les emprisonner. Si l’idée leur vient de partir, le tyran leur rappelle qu’elles ont une dette et qu’elles lui sont donc redevables. Quelle bande de sottes ! Comment ont-elles pu seulement penser que l’élancée panthère de l’Empire du Milieu, a un seul moment été honnête et sincère. Qu’est-ce qu’elles s’imaginaient ces idiotes ? Qu’elle agissait uniquement par bonté, grandeur d’âme, générosité et désintérêt ? Hahaha … ! Sinistres écervelées ! D’emblée, elle met les pendules à l’heure et les points sur les « i », en leur déconseillant instamment de se faire la malle sans s’être au préalable acquitté de leurs dettes, si elles ne veulent pas avoir affaire à « ses gars ». Les mafieux avec lesquels elle collabore et dont elle jouit de la protection. Mieux vaut donc éviter tout acte stupide. Un homicide est si vite arrivé … . Si elles sont parvenues à rembourser leur frais, et qu’elles désirent retrouver leur liberté : Qiang ne la leur accorde qu’en contre-partie d’une colossale somme d’argent. Bah oui, il faut bien compenser le manque à gagner, du coquet pourcentage qu’elle vampirise sur les gains de leurs « prestations ». Avouez : aussi abominable ce concept soit-il, il n’en demeure pas moins d’une prodigieuse ingéniosité.

Comble de chance, l’essor des réseaux sociaux ainsi que des sites de rencontres, lui ont simplifié les formalités et lui offre un magnifique espace publicitaire. La plantureuse maquerelle n’a absolument pas honte de ce qu’elle fait. C’est tout sauf de l’exploitation à ses yeux. Elle a même l’audace de prétendre faire de « l’humanitaire » avec toutes ces filles. Elle leur offre une vie, qu’elle soit misérable est le cadet de ses soucis, un toit, des robes à dix millions de Wons ; et elles trouvent encore le moyen de se plaindre ?! Espèces d’ingrates ! « Sans moi, vous ne seriez rien ! ». Une phrase qui causa sa perte jadis, et qu’elle prend aujourd’hui à malin plaisir à leur asséner de manière assassine. Plus ahurissant encore, elle a le culot de penser que l’État devrait la décorer pour bons et loyaux services rendus à la patrie. Oui, la croqueuse de diamants ne doute de rien et fait feu de tout bois. Les années passent et la petite entreprise de Qiang multiplie toujours plus les bénéfices. Elle prospère, et c’est un euphémisme. De tout le pays, les hommes affluent pour trouver leur bonheur au « Black Lotus ». Une décoration d’un luxe tapageur, un essaim de jolies filles en lingerie fine et affriolante. La soie, les drapés, les lumières tamisées, le parfum entêtant de l’ambre et du musc, les orchidées majestueuses aux couleurs pastels, l’encens embaumant le patchouli qui se consument, les innombrables miroirs dédiés à satisfaire et décupler le plaisir de l’œil. Tout est d’un faste et d’un chic sans nul autre pareil. Tant et si bien que l’on se croirait presque dans une ambassade, plutôt qu’une maison close.

Si le business de Qiang perdure et prospère, c’est parce qu’elle a appris de ses erreurs de jadis en Chine. Tel un agent secret, la femme aux jambes toujours dénudées constitue des dossiers, sur toutes les personnes qu’elle côtoie. Du fournisseur, au client en passant par les malfaiteurs en tout genre. Elle couche par écrit, photographie, enregistre absolument tout. En particulier les petits secrets d’alcôves embarrassants. En cas d’impayés ou de litiges, elle largue ses bombes, brisant des vies en les entachant du scandale. En revanche, si l’on est réglo avec elle : sa discrétion fait d’elle une tombe. Jamais, elle ne révélera qui, que, quoi, combien au sujet de quelqu’un, si cette ne personne ne lui a pas fait du tort ou causé un préjudice. La panthère aiguise ses griffes et montre les crocs. Elle ne sait que trop bien désormais, l’importance d’avoir dans sa manches deux ou trois atouts ainsi que des forces de dissuasion. Sa plus grande hantise, est de tout perdre une nouvelle fois. Pour cette raison, elle investie donc dans des valeurs sûres et refuges, qui pourront la sortir d’une mauvaise passe et la mettre à l’abri du besoin en cas de coup dur. Diamants, or, pierres précieuses, vins millésimés, œuvres d’art : bref, tout ce qui est susceptible de valoir une petite fortune. Si jamais personne ne s’est plein de la qualité des services qu’offrent ses gagneuses, il faut remercier pour cela ceux qu’elle appelle de manière détestable « les essayeurs ». Des hommes de confiance, le plus souvent des mafieux, qui consomment les nouvelles recrues de son armada de charme. Sitôt leurs affaires à la phase horizontale terminées, ils viennent lui faire un rapport détaillé à la verticale sur la demoiselle. Ainsi, elle sait exactement ce que fait ou ne fait pas unetelle ou unetelle. Si « elle est bonne », comme le disent grivoisement les hommes. Aujourd’hui, elle est à la tête d’une fortune colossale, et baigne dans un luxe ainsi qu’une opulence démesurée et indécente. Impératrice du proxénétisme, déesse du commerce sexuel et reine de la luxure : Qiang ne souffre d’aucun égal. Il n’y a personne au-dessus d’elle. Si ce n’est peut-être Dieu, s’il existe. Personne ne lui arrive à la cheville dans son domaine de compétences. Elle est au plus haut, au sommet, et l’on voit mal comment le déclin pourrait s’amorcer, si les choses poursuivent en cette voie. Fille sortie du ruisseau hier tu étais ; Baronne de la pègre aujourd’hui tu es.

Elle a une passion pour les mentaux de fourrure qu’elle appelle « ses bébés ». Elle ne comprend pas pourquoi tout ces emmerdeurs d’activistes anti-fourrure, piquent leur gueulante. Depuis que le monde est monde, l’Homme a toujours chassé les animaux pour se nourrir de leur chair et se vêtir de leur peau. Où est le problème … ? Le soir, après avoir revêtu son déshabillé de satin noir, elle sort du coffre fort de sa chambre ses plus belles pierres précieuses et diamants. Puis, elle s’installe à sa coiffeuse, pèse les pierres à l’aide d’une petite balance, et les porte en s’admirant dans le miroir. Un plaisir tout solitaire, à tout les points de vues. Véritable dictatrice de la beauté et de la minceur envers ses employées, elle ne voit aucun mal à corriger à l’aide d’un petit coup de bistouri les imperfections de Dame Nature. Elle a une … espèce de haine et de phobie envers « les gros tas », comme elle les appelle de manière méprisante du bout des lèvres. Qiang ne comprend pas comment les personnes en surpoids peuvent se regarder dans la glace, et même avoir encore l’envie de vivre. Selon elle, « un vêtement dégueulant sur un corps décharné : c’est ça la féminité. ». Elle valide, confirme et signe la désormais célèbre, provocante et bien triste citation de Kate Moss : « Rien n’est plus agréable à porter que la peau sur les os. ». Pour tenir les hommes s’encanaillant avec ses filles par les couilles et le porte-monnaie, elle garde dans son bureau des dossiers sur tout « les consommateurs ». Sous toutes les formes possibles et imaginables. Listes des pratiques affectionnées, photos embarrassantes et compromettantes et même des vidéos retraçant les polissonneries auxquelles ces Messieurs se sont adonnés. En cas de problèmes, d’impayés ou de litiges divers, la belle n’a aucun scrupule à faire chanter ceux essayant de la lui faire l’envers. Si après cela, rien ne bouge, Qiang prend à malin plaisir à détruire la vie personnelle et/ou professionnelle d’un individu, en envoyant les pièces de son dossier à sa famille ou à ses employeurs. La seule chose sur laquelle elle n’a pas d’emprise et qui échappe à son contrôle, ce sont les compétences dans l’intimité de ses filles. Pour savoir si une nouvelle recrue est douée et rentable, elle a une combine. La maquerelle s’entoure d’hommes de confiances qu’elle appelle « les essayeurs ». Souvent, ce sont des mafieux protégeant et faisant fructifier son business. Le principe est simple ; après s’être amusés avec une fille à l’horizontale, ils viennent retrouver Qiang pour lui faire un rapport détaillé à la verticale. Ainsi, elle sait ce que ses filles font et ne font pas, si elles sont « bonnes », comme disent les hommes chosifiant les femmes, douées, maladroites, frigides etc. Qiang estime que passé quarante ans, les gens ne devraient plus faire l’amour. Pourquoi ? Eh bien, tout simplement parce que selon elle, le sexe est une chose belle est bien faite, uniquement entre des personnes et des corps étant jeunes. D’après les différentes informations pouvant être recoupées sur son âge, et si elle est fidèle à son postulat, on peut supposer que cela fait environ quinze ans qu'elle a mis un terme à sa vie sexuelle. Lorsque les membres de la mafia souhaitent disposer de renseignements au sujet de leurs ennemis, c’est au Black Lotus qu’ils viennent frapper. A quoi bon avoir recours à une taupe ou un mouchard faisant parti du clan, quand on a sous le main un réservoir à chaire fraîche et à canon ? Qui plus est, les femmes ont un avantage non négligeable comparé aux hommes dans ce domaine : elle savent recueillir les fameuses confidences sur l’oreiller. Escorts de luxe et accessoirement Mata Hari ; pas étonnant qu’avec une large gamme de services, sa petite entreprise ne connaisse pas la crise. Quand il s’agit d’un gros poisson ou d’un grand nom de la pègre, la chinoise se met elle même à l’ouvrage estimant que seule une vraie professionnelle, peut mener à bien une pareille mission. Quand une guerre de clan éclate ou qu’un rapport de force s’opère entre deux factions, vous pouvez être certain qu’elle n’est pas étrangère à tout cela.

Dès son plus jeune âge, elle est allée à l’école de l’ingéniosité et de la débrouillardise. Elle est en effet issue d’un milieu extrêmement défavorisé et précaire. Dans le foyer où elle a grandi à Shanghai, il régnait un climat délétère où elle fut exempte de toute preuve d’amour et de tendresse. Ses « géniteurs » comme elle les appelle aujourd’hui, lui ont toujours témoigné une souveraine indifférence. Comme si elle faisait partie du décor et des meubles. Bien connus des services de police, ses parents avaient en effet mille-et-un crimes et délits à commettre pour tenter de se faire un peu d’argent, quand ils ne passaient pas leur temps à s’engueuler, s’échanger des coups et s’entre-tuer. Sa clientèle se constitue exclusivement d’hommes faisant partis du haut du panier et de l’intelligentzia de Busan. Riches industriels, manias de la finance, rois de la bourse, journalistes influant, artistes maudits, torturés, sur le retour ou en pleine gloire, rentiers baignant dans le fric et l’opulence. Tous sont friands des membres constituant l’escadron de charme, de celle qu’ils appellent respectueusement et de façon très révérencieuse « Madame Nō ». Le bruit court que même des personnalités gravitant dans les plus hautes sphères de l’état, viennent chercher leur bonheur au Black Lotus. Info ou intox ? Difficile à dire. En tout cas, cela reste tout à fait plausible et expliquerait pas mal de choses. Comme par exemple le fait que son business perdure dans le temps et prospère. Comment expliquer alors, qu’elle passe au travers des mailles du filet de la police, et n’apparaisse pas sur les écrans radars des impôts coréens … . Tout cela semble tout de même bien difficile sans l’appui, le soutien et la protection de personnes influentes et haut-placées. On peine à croire qu’elle ait depuis tout ce temps, pu jouir d’une chance insolente. Mais … et si c’était le cas ? C’est une autodidacte n’ayant pas fait d’études, et ne possédant aucun diplôme en poche. Déjà toute petite et à l’école, elle préférait chasser les garçons plutôt que les bonnes notes. Adepte de l’école buissonnière puis empruntant le même chemin que ses parents à la sortie de l’adolescence, tout est dès lors allé très très vite lorsque des chasseurs de tête travaillant pour la télévision chinoise l’on repéré dans la rue. Malheureusement, quand le scandale est venu entacher son image et sa réputation, tout est alors tombé en ruine. Sa fortune, sa carrière, sa célébrité : il ne lui restait plus rien. Que faire, elle qui n’avait rien dans les mains ? Renouer avec l’illégalité est une solution s’étant imposée d’elle-même. Croulant dans l’opulence et l’abondance financière, elle veut et se donne les moyens d’obtenir ce qui est cher. Car selon elle, tout ce qui est cher ne peut qu’être beau. Point de vue qui se discute et sujet à débat, mais soit. Elle claque une fortune en habits signés de la griffe de grands créateurs, chaussures designs et hautes-coutures, ou encore bijoux d’orfèvres et de créateurs. Il est impossible, ou en tout cas très rare, que vous la voyez deux fois dans la même tenue et avec les mêmes accessoires. Dans la lutte opposant mode italienne et française, son cœur penche plus du côté hexagonal, au vu des pièces constituant son dressing et sa boîte à bijoux. Cartier, Boucheron, Chanel, Dior, Givenchy … on se croirait presque Rue du Faubourg Saint-Honoré ou Avenue Montaigne. Des airs de Paris à Busan. Elle a été la toute première porteuse de don sur laquelle le sérum de The Scientist a fonctionné. Fait encore plus troublant, elle s'est portée comme volontaire pour se voir inoculer cette substance. Elle n'a jamais aimé son don, qui n'est franchement pas des plus discrets. Qui plus est, si elle n'avait pas mis en veilleuse cette chose, jamais elle n'aurait autant gravi les échelons au sein de Shadow, au point d'être aujourd'hui l'une des membres du plus proche cercle du chef de l'organisation. Les effets du sérum se dissipant avec le temps, elle s'approvisionne donc auprès de la diabolique scientifique afin de toujours avoir des ampoules de ce liquide, qu'elle s'injecte à présent elle-même dans les veines. Les cancans et ragots les plus fous concernant sa vie de femme circulent en ville. Sa vie sexuelle est matière à deux sons de cloche, radicalement différents. On prétend que c’est une femme ayant un insatiable appétit pour la chair. Une déesse du sexe et de la débauche, rompue à tout les plaisirs charnels. On l’a dit même capable de tenir plus de sept heures au lit et avec plusieurs partenaires en même temps. D’autres langues affirment que c’est un bloc de glace. Une femme froide, frigide, faisant l’amour de façon mécanique et sans passion. Consciente que les scoops, rumeurs et buzzs à son sujet contribuent à rendre ses affaires florissantes ; elle n’a jamais catégoriquement confirmé ou démenti les « on-dit-que ». A vous de choisir votre camp et de vous forger votre opinion, chers amis !

Hi There  coucou  C'est votre Queen à l'appareil  héhé  Une fois de plus, ma schizophrénie paranoïde a fait des siennes et m'a poussé à me dédoublé face  Et puis ... il manque une vraie méchante sur ce forum, so here I come  fouet  devil J'espère que ce personnage assez atypique vous plaira malgré tout  shy:  ILY all  keur  heart 2    


Dernière édition par Nō Qiang le Mer 24 Oct - 13:27, édité 7 fois
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Min Kyo Ji
Âge : 28
Occupation : fonctionnaire de police & bénévole au refuge pour animaux
Quartier : Gangseo
Situation : incroyable mais vrai : en couple avec Jae Sun
Don : Médiuminité. Je vois et parle aux morts
Niveau : 5
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t1356-min-kyo-ji-i-believe-in-nothing
Jeu 18 Oct - 19:06
re-bienvenue avec ce monstre face
J'ai hâte de la voir dans le game et se faire poursuivre par Kyo Ji hihi

_________________
Darkness eyes ✽
I feel the weight of the world
Weighing on my mind
I can't carry the earth
I'm not strong enough

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Kang Jin Hee
Âge : 21
Occupation : vendeuse dans une boutique de chaussure et agent chez les shadow
Quartier : Gangseo
Situation : instable
Multicompte : Suh Jin Ho feat. Min Yoon Gi (Suga - BTS), Kim Jae Hyeong feat. Im Changkyun (I.M - MONSTA X) & & Choi Jung Hwa feat. Park Gyeong Lee (Kyungri - 9MUSES)
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t2046-kang-jin-hee-style-that-suits-m
Jeu 18 Oct - 19:08
Je me réveille et je vois la longueur de tes anecdotes, j'ai cru que je dormais encore mdr
Rebienvenue avec madame vieille pute face hâte de la voir ingame faire chier le monde scream
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Kang Yu Jin
#super yuyu
Âge : 22
Occupation : Étudiante (langue étrangère appliquée) / Assistante et modèle photo pour Hyun Su
Quartier : Haeundae
Situation : She makes my heart beat loud enough to make me feel alive ♥
Don : Omnilinguisme
Niveau : 10
Multicompte : Yang Emily, Lee Dae Won, Nobira Takuya, Ban Min Hwan
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t212-kang-yu-jin
Jeu 18 Oct - 19:16
o boi scream

_________________
i sing to the rain, i swear to the rain
can you feel it too? ▬ can you feel it by looking at my eyes? does your breath stop when you’re next to me? does your head go blank and dizzy? a feeling that wraps around your body like hot fireworks; do you feel the same way?
(c) bat'phanie
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Yoo Hee Kyung
Âge : 24
Occupation : Co-propriétaire et chocolatier dans une pâtisserie-chocolaterie
Quartier : Nam
Situation : Célibataire
Don : Séduction
Niveau : 4
Multicompte : Bae Jung Min
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t2099-yoo-hee-kyung-are-you-seduced-y
Jeu 18 Oct - 20:47
Woooaaah!! Mais elle est impressionnante la madame! J'ai bien hâte d'en voir plus! shy:
Rebienvenue à toi, j'suis impatient de la voir ingame heart

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Kim Min Soo
Âge : 19
Quartier : Haeundae
Don : communication avec la nature
Niveau : 2
Multicompte : pas de schizophrénie diagnostiquée pour le moment
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t2078-kim-min-soo-seeking-my-own-whit
Jeu 18 Oct - 22:04
heart 2 heart 2 re-welcome avec ta Dame qui semble déjà bien t'inspirer ! Bon j'te recruterai pas en maman hein sorry mais je viendrai bosser chez toi si un jour je suis au chômage plz
J'irai me perdre dans tes écrits demain avec un cerveau neuf, j'suis intriguée et faible heart 2
Amuse toi bien avec ta nouvelle forme sado
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Kim Hyun Su
Âge : 26
Occupation : Barman et Photographe
Quartier : Nam
Situation : célibataire pour le moment .
Don : Contact curatif
Niveau : 2
Multicompte : nope
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t238-kim-hyun-su-run-away
Ven 19 Oct - 15:02
Rebienvenue avec ce nouveau perso :)
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Yuan Jayson
Âge : 26
Occupation : Mannequin exigeant | Pro gamer
Quartier : Busanjin
Situation : Marié à son job
Don : Amplificateur de sentiments
Niveau : 3
Multicompte : Nop
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t2040-yuan-jayson-jay
Ven 19 Oct - 15:32
Ce roman en story xD ! Re-Bienvenueeeee et amuses toi bien avec ce nouveau perso dont je ne connais pas du tout la célébrité valse
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Nō Qiang
Âge : 54
Occupation : Propriètaire du "Black Lotus", une maison close abritant un escadron d'escorts de luxe | Lieutenant au sein de l'organisation Shadow spécialisée dans la collecte d'information, le renseignement et la torture
Quartier : Buk
Situation : Mariée à l'argent
Don : Aucun
Multicompte : Ong Ki O & Rim Ku Hwan
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t2186-no-qiang-stone-cold-bitch
Sam 20 Oct - 23:56
@Min Kyo Ji : Merci Casper face Monstre ? O le mot est faible :killall: devil mad Vraiment ? Hmm, tu seras sans doute surpris voire ulcéré de constater que les pourris arrivent toujours à contourner le système et passer entre les mailles du filet. Sorry guy, no hard feelings ! fouet

@Kang Jin Hee : N'est-ce pas hihi Elle a eu une vie bien remplie et riche en émotions (rarement heureuses d'ailleurs ugh ). Bref, merci à toi futur crush du fils dont j'ignore l'identité et l'apparence bwaha

@Kang Yu Jin : Come see mama sweet heart face

@Yoo Hee Kyung : Oh merci beaucoup pour ce joli keur hug Impressionnante, je ne sais pas pas, en tout cas j'espère. Tout comme j'espère être parvenue a en faire une femme abjecte, ignoble et que l'on adore détester devil Si tel est le cas, alors je serais le plus heureux des hommes bwaha

@Kim Min Soo : Oh mon gamin love . Oh que non, tu n'aimerais pas l'avoir comme maman. C'est d'ailleurs typiquement le genre de personne néfastes, malintentionnées et toxiques que Ku Hwan s'évertue à repousser de Min Soo ::killall: Merci, c'est gentil à toi de prendre le temps et de trouver le courage de lire tout ceci. J'espère que cela te plaira heart 2

@Kim Hyun Su : Merci mon cher Hyun Su ; alias le copain de don à Ku Hwan HAHAHA

@Yuan Jayson : bwaha Tu as vu ça ? J'essaye de faire de la concurrence à Proust et Tolstoï hihi Merci beaucoup à toi. Ah ? Eh bien pour faire court, c'est une actrice hongkongaise qui a fait fureur à la fin des années 80'S et dans les années 90'S dans des films d'horreur et un peu olé olé. Elle avait une prédilection pour les rôle de garce, so j'ai tout naturellement pensé à elle pour incarner ce personnage devil hihi

J'essaye de boucler tout cela au plus vite pour vous rejoindre et faire mumuse avec vous conscience
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Rivera Saki
Âge : 23
Occupation : Professeur de danse
Quartier : Nam
Situation : célibataire
Don : Perception instinctive
Niveau : 2
Multicompte : Yang Somi ft. Shin Hye Jeong
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t2125-rivera-saki-o-don-t-be-like-a-p
Dim 21 Oct - 1:07
face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face

Rebienvenue, on va bien s'amuser avec cette madame, courage pour la fin de la fichette keur

face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face face
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Nō Qiang
Âge : 54
Occupation : Propriètaire du "Black Lotus", une maison close abritant un escadron d'escorts de luxe | Lieutenant au sein de l'organisation Shadow spécialisée dans la collecte d'information, le renseignement et la torture
Quartier : Buk
Situation : Mariée à l'argent
Don : Aucun
Multicompte : Ong Ki O & Rim Ku Hwan
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t2186-no-qiang-stone-cold-bitch
Dim 21 Oct - 21:29
@Rivera Saki : Merci disciple face On va bien s'amuser toutes les deux à chasser, persécuter et torturer du Wonder :killall: AXE hihi
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Kim Hyun Su
Âge : 26
Occupation : Barman et Photographe
Quartier : Nam
Situation : célibataire pour le moment .
Don : Contact curatif
Niveau : 2
Multicompte : nope
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t238-kim-hyun-su-run-away
Lun 22 Oct - 1:03
Fait plaisir et oui copain de don hehe :)
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Im Mia
Âge : 18
Occupation : Sans emploi fixe, elle n'arrive pas à garder son job plus d'un mois.
Quartier : Gangseo
Situation : Plus qu'instable.
Don : Chronosentance.
Niveau : 4
Multicompte : Pas encore.
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t1826-i-m-im-mia
Mar 23 Oct - 6:14
J'étais persuadée de t'avoir souhaité la rebienvenue avec ce perso mais on dirait que non. Bienvenue !!!! J'ai jamais vu une histoire aussi longue j'en tombe des nues !!! Faudra que je lise ça shy:
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Nō Qiang
Âge : 54
Occupation : Propriètaire du "Black Lotus", une maison close abritant un escadron d'escorts de luxe | Lieutenant au sein de l'organisation Shadow spécialisée dans la collecte d'information, le renseignement et la torture
Quartier : Buk
Situation : Mariée à l'argent
Don : Aucun
Multicompte : Ong Ki O & Rim Ku Hwan
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t2186-no-qiang-stone-cold-bitch
Mer 24 Oct - 13:31
@Im Mia : Hahaha, il n'y pas de mal ne t'en fait pas hihi Merci beaucoup keur Oh c'est gentil ça heartu  Si tu en as l'envie et le courage, ne te retient pas turn
(Surtout que je pense en avoir plus ou moins terminé now stare ).
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Choi Jung Hwa
Âge : 26
Occupation : anciennement étudiante au conservatoire de Séoul où elle y étudiait le violon, elle travaille aujourd'hui en tant qu'escorte pour le compte de Nō Qiang
Quartier : Buk
Situation : célibataire
Don : régénération
Niveau : 2
Multicompte : Suh Jin Ho feat. Min Yoon Gi (Suga - BTS), Kim Jae Hyeong feat. Im Changkyun (I.M - MONSTA X) & Kang Jin Hee feat. Seo Soo Jin (G-IDLE)
Voir le profil de l'utilisateur http://awib.forumactif.com/t2194-choi-jung-hwa
Dim 28 Oct - 23:42
Ton aventure peut commencer.


Bravo, tu fais à présent partie de la fabuleuse famille qu'est AWIB !

Tu peux dès à présent aller poster ta fiche de lien afin de faire connaissance avec tes collègues, tes voisins et te créer pleins d'amis ou d'ennemis, et peut-être même trouver l'amour de ta vie. Pense aussi à ouvrir ton listing rps pour recenser toutes tes réponses et montrer ton activité. Et si tu ne sais pas à qui demander un lien ou un rp particulier, n'hésite pas à aller faire une requête ici ! Aussi, tu peux nous rejoindre sur discord pour discuter de tout et de rien. Et puis si tu sais pas ce que c'est discord, y a des explications qui traîne par ici.

Tu devras également remplir ton profil. Pour rester en contact avec tous tes amis, tu peux également aller ouvrir un topic pour ton téléphone, mais également pour ton twitter. Parce que c'est toujours sympathique de discuter avec les autres.

Une fois toutes ces démarches effectuées, il ne reste plus qu'à t'amuser parmi nous.

Je ne pouvais pas, moi non plus, ne pas te valider avec le compte concerné hihi Que dire sur qiang à part que, malgré toute la haine que l'on pourrait ressentir envers cette vieille garce ? En tant que Jung Hwa et joueuse, j'admire son parcours. Certes ses choix ne sont pas non plus les meilleurs que l'on puisse faire et ses projets de futurs ne sont pas vraiment mieux mais il faut reconnaître qu'elle a donné de son sang pour bâtir son empire. Son passé à forgé son caractère et la femme qu'elle est devenue. Comment la haïr à 100% ? Je pense que c'est impossible. Remettre ses décisions en doute, aucune soucis mais pas question de rabaisser sa dévotion et son courage. Je suis fière de ma môman  coeur violet Je vais pas m'étaler davantage ici et te laisse désormais apposer tes griffes sur la belle ville de Busan.
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Nō Qiang - Stone Cold Bitch
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